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Mène ton combat

Un message de Franck Slowik


Nous sommes le14 juillet ! Cette date nous rappelle que des gens se sont battus pour la liberté en menant une révolution dans leur génération. C’était en 1790 que la première commémoration de la prise de la Bastille apparue. C'était la fête de la fédération.



Ce matin, célébrons notre liberté en Jésus. Le plus beau défilé que nous pouvons offrir à Dieu, ce sont des centaines, des milliers, des millions d’enfants de Dieu à travers le monde qui se retrouvent autour de la Parole de Dieu, au pied de la croix pour le louer et l’adorer.


J’ai entendu des jeunes recrues dire à la radio que défiler le 14 juillet à Paris était un privilège, un honneur, une invitation qui ne se refuse pas.


C’est un privilège, un honneur que nous avons de nous retrouver ensemble (tous les dimanches) - Cette invitation de se refuse pas !

L’apôtre Paul se considérait comme un bon soldat de Jésus-Christ… Un champion de la cause de Christ, un membre de l’armée céleste.

Ecoutez ces paroles de l’apôtre destinée à Timothée, le jeune disciple (Ces paroles sont aussi pour nous aujourd’hui)…

« En effet, un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine. Au contraire, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule d'enseignants conformes à leurs propres désirs. Ils détourneront l’oreille de la vérité et se tourneront vers les fables. Mais toi, sois sobre en tout, supporte les souffrances, accomplis la tâche d'un évangéliste, remplis bien ton ministère. Pour ma part, en effet, je suis déjà comme sacrifié et le moment de mon départ approche. J'ai combattu le bon combat, j'ai terminé la course, j'ai gardé la foi. » - 2 Timothée 4. 3-7

En parlant de combat, j’aimerai vous suggérer 2 choses ce matin :

1. Nous avons besoin des uns des autres pour le mener

2. Mais ce sera avant tout à nous de le mener


Lisez Matthieu 26. 36-46


1. Tu as besoin des autres dans ton combat


Au verset 35, juste avant notre passage, Pierre dit à Jésus : « Quand il me faudrait mourir avec toi, je ne te renierai pas. Et tous les disciples dirent la même chose. »


As-tu déjà fait cette déclaration au Seigneur dans un moment de zèle ? Si tu es un enfant de Dieu, tu l’as probablement déclaré. Ton témoignage le jour de ton baptême était une illustration de cette noble intention. Et si c’est ton état d’esprit ce matin, c’est bon de s’engager ainsi.

Nous sommes dans une guerre spirituelle et notre engagement personnel fera toute la différence.


Dans notre passage, Jésus va bientôt être arrêté et il sait que les prochaines heures seront difficiles. Il demande alors aux disciples de rester sur place car il va prier. Il emmène avec lui Pierre, Jacques et Jean… pour leur partager son fardeau. Jésus dira : « mon âme est triste jusqu’à la mort »


Jésus aurait pu partir seul car il est le fils de Dieu mais il choisi 3 amis proches pour leur partager ce qui est lourd pour lui, le sujet son combat du moment.

Il se met un peu à l’écart en leur demandant de veiller. (pas de prier mais bien de veiller)


Dictionnaire Biblique : Veiller [gregoreuo] Métaphore : porter une attention stricte, active • faire attention à l'indolence envers les soudaines calamités destructrices qui peuvent survenir soudainement

Dans son humanité, Jésus savait que les prochaines heures allaient être difficiles et dans sa prière, nous pouvons voir la tentation de ne pas y aller. Peut-être a-t-il envie d’abandonner car l’épreuve est au dessus de ses forces « humaines » ?

Il demande donc à 3 proches de veiller sur lui. (Il ne leur dit pas de prier mais de veiller)

Dans nos combats, il n’est pas toujours utile "d’ameuter" tous le monde mais il est sage de partager notre fardeau à 2 ou 3 personnes de confiance qui pourront veiller sur nous.

Jésus nous montre ici que nous avons besoin des uns des autres et qu'il existe un piège dans les moments difficiles, c’est celui de nous isoler.


Aujourd’hui, ce piège fait tellement de ravages dans l’église et beaucoup de chrétiens ont tendance à s’isoler voire, se priver de la communion fraternelle et négliger les temps de culte collectifs.


En 15 ans de ministère, j'en entendu tellement de fausses excuses pour "prendre du recul" de la part de gens qui avaient perdu le sens des priorités et qui ont fini par s'isoler totalement. C’est triste car nous avons besoin des uns des autres. Ensemble nous serons toujours plus forts et l’ennemi de nos âmes l’a compris alors il tente de nous faire croire que l’église est un frein pour notre croissance et notre spiritualité alors que l’Eglise est notre meilleur partenaire dans nos combats et que l’unité sera toujours la meilleur témoignage pour les inconvertis.


Un jour que je n’avais pas envie de me lever un dimanche matin car j’étais exténué… j’ai entendu cette petite voix… Le Saint-Esprit qui me reprenait avec douceur et amour : Comment Franck, tu n’es pas capable de passer deux heures dans ma présence avec l’Eglise ?


Parfois, nous sommes fort dans nos déclarations mais tellement faible quand cette voix (qui ne vient pas de Dieu) nous suggère de nous faire plaisir au lieu d’aller passer un moment avec Dieu et la famille spirituelle.


Je ne parle pas des gens qui travaillent ou qui sont malades ou encore dans l’incapacité de se déplacer… mais soyons honnêtes… Il y a des dimanche où nous aurions pu venir mais nous sommes resté chez nous pas paresse, par rancune vis-à vis d’une personnes, par négligence, par plaisir (pour nous amuser)… bref, parfois pour des mauvaises excuses.


Alors qu’il y a 20 ans, les pasteurs obligeaient parfois les chrétiens à assister à 3 ou 4 réunions par semaine, les culpabilisant à l’occasion, car il est vrai qu’il n’est pas agréable de préparer des réunions pour des gens qui ne se déplacent pas…

Aujourd’hui, le dimanche reste (pour le moment) un des seul jours où le plus de chrétiens sont disponibles et nous nous permettons de ne pas en faire une priorité.

Jésus nous appelle ce matin à veiller. Rappelons-nous que le culte est un moment d’un d’unité important pendant lequel le Seigneur veut répandre sa grâce et sa gloire.

Nous avons besoin des autres dans nos combats mais la réalité est que...


2. Toi seul peut mener ton combat


Jésus s’est fait accompagner parce qu’il avait certainement besoin de la présence de ses amis. Il recherchait probablement du soutien dans une situation extrêmement difficile.

MAIS il n’a pas demander aux disciples de mener le combat pour lui.


Pourquoi venir à l’église dès que nous en avons l’occasion ? Pour être enseignés, édifiées, pour louer le Seigneur, pour prier ensemble, pour partager la cène,… mais aussi pour avoir un soutien spirituel et réaliser une fois de plus que nous ne sommes pas seul dans nos combats personnels.


Attention de ne pas "refiler" nos combats aux autres… Par exemple en demandant de prier pour nous alors que nous ne prions pas nous-même et qu'en réalité, nous avons déjà "jeté l’éponge". Dans ce cas, la tentation serait de rendre les autres responsables pour nos échecs ou le manque de résultat.


Je préfère prier avec toi plutôt que prier pour toi… je préfère veiller sur toi alors que tu mènes ton combat plutôt que de savoir que tu t’isoles et que tu oublies que la communion fraternelle te sera toujours d’une aide précieuse.

Pour qu’ils veillent sur lui, Jésus a emmené les disciples avec lui. Tu ne peux veiller que sur ce que tu vois. Jésus nous offre ici un modèle d’interaction entre les chrétiens.

Et si les disciples n’ont pas été capables de veiller une heures, cela ne l’a pas empêché de se lever pour aller chercher la victoire, qui est aujourd'hui notre victoire.

Bien que victorieux, ne négligeons pas la présence de Dieu, la communion fraternelle et l’entraide spirituelle. Prenons nos responsabilité et menons nos combats comme des vaillants soldats.

Et partageons cet esprit de victoire autour de nous !

« Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé, et pour laquelle tu as fait une belle confession en présence d'un grand nombre de témoins. » - 1 Timothée 6.12