La parabole de l'aigle

Un message de Manolita

RACHETÉS POUR ÊTRE LIBRES

ou

DE LA CAPTIVITÉ À LA LIBERTÉ


J’étais chez ma coiffeuse, attendant mon tour. Pour m’occuper, j’avais pris un magazine et j’y trouvais un article formidable qui m’a inspirée le thème de ce message : il y était question d’un fauconnier, Jacques-Olivier Travers, dont le rêve était d’apprendre aux aigles nés en captivité à voler comme des oiseaux sauvages, c'est à dire de retrouver cette liberté dont ils avaient été privés et qu’ils ignoraient totalement. Depuis une dizaine d’années, il a mis ce rêve à exécution et est même surnommé aujourd’hui « le coach sportif des aigles ».

Cela m’a tout-de-suite parlé personnellement, en tant que « rachetée » appelée à « la liberté de la gloire des enfants de Dieu » (Romains 8. 21), moi qui était captive de « la loi du péché et de la mort » (Romains 8. 2), Christ m’a affranchie de cette captivité. Sauf que j’ai besoin d’un entraînement de chaque jour avec Lui pour me sentir réellement libre en Lui et vivre cette liberté en « prenant mon envol comme un aigle ». Quel sujet mes amis, tellement riche de sens !


Dieu me parle souvent de ce passage d’Esaïe que vous connaissez bien (Esaïe 40. 31), c’est même devenu ma prière... et comme vous le savez, j’adore les documentaires animaliers et tout ce que je peux apprendre de nos amies les bêtes. Je me suis donc plongée dans des recherches sur les moeurs de l’aigle et j’y ai trouvé des perles qui m’ont édifiée, aussi je vous propose de vous édifier avec elles.

J’ai intitulé ce message « la parabole de l’aigle » car cette image ou cette métaphore de l’aigle nous permet de mieux comprendre l’enseignement spirituel qu’il véhicule.


Voici deux traductions différentes d’Esaïe 40. 31:

  • « Ceux qui espèrent dans le Seigneur retrempent leur énergie. Ils prennent de l’envergure comme des aigles, ils s’élancent et ne se fatiguent pas, ils avancent et ne faiblissent pas ». Ou bien

  • « Ceux qui espèrent dans le Seigneur renouvellent leur force. Ils prennent leur vol comme les aigles, ils marchent et ne se lassent point, ils courent et ne se fatiguent point ».

Cette métaphore parle de renouvellement, de hauteur, d’élargissement, de force, de vigueur !

Explorons ensemble ce que l’expérience de ce fauconnier a à nous apprendre.

I. Chaque aigle a son caractère :

Chaque enfant de Dieu aussi.


Parmi les aigles nés en captivité, certains sont prudents et pas audacieux. La patience et la ténacité seront donc nécessaires. D’autres sont plus téméraires, et osent plus facilement s’aventurer en terre inconnue et en ciel inconnu. D’autres encore sont plus studieux et agiles et tenteront de nouvelles expériences mais il faudra veiller à ce qu’ils ne prennent pas de risques trop importants. Et enfin, il y a ceux qui ne sont pas encore prêts à se battre ou n’ont tout simplement pas envie de quitter leur captivité...

Cela nous parle non ?


Un Prix Nobel de physiologie en 1973 avait affirmé « qu’un animal né en captivité est trop imprégné pour retrouver son milieu naturel ». Seule l’imitation de ses parents lui permet d’apprendre à utiliser les courants thermiques et sans ce mimétisme (qui n’existe pas en captivité), l’instinct des oiseaux se met en sommeil et l’apprentissage devient impossible.

Ce qui relève de l’impossible pour ce chercheur était envisagé comme possible par notre fauconnier audacieux... Rappelons-nous notre fauconnier avait un rêve... et il a cherché à défier cette « soi-disant impossibilité » en entraînant ses aigles nés en captivité à voler. Commence alors un véritable parcours du combattant, en plusieurs étapes :

  1. Des parcours d’apprentissage adaptés au caractère des aigles pressentis pour devenir libres.

  2. Une phase de récupération des aptitudes physiques et mentales de l’oiseau, d’où le surnom de « coach sportif des aigles » donné au fauconnier entraîneur.

  3. Le coach doit ensuite travailler à susciter l’envie de quitter la captivité, pour que l’aigle accepte de sortir de sa zone habituelle, de confort, de routine, de limitations.

  4. Vient ensuite l’apprentissage du vol en milieu naturel : « 9 mois d’entraînement sont nécessaires pour pouvoir voler comme s’ils avaient toujours été sauvages ». Il nous faut bien plus que cela pour apprendre à marcher dans la liberté de l’Esprit...

  5. Naît ensuite le désir de pêcher (du poisson !) et d’aller plus loin !

Les scientifiques restent sceptiques... Mais notre coach leur prouve devant des télévisions, filmant en direct, qu’il était possible de faire réaliser des exploits à des aigles nés en captivité. Nous aussi « avec Dieu nous ferons des exploits ! » (Psaumes 60. 12)


Nous avons tous je pense, au moins un exemple d’exploit que le Seigneur nous a permis de réaliser, alors que nous savions très bien que hors de Lui nous n’aurions pas pu le faire, sans Sa Grâce, sans Son aide, sans Sa bénédiction.



Laissons de côté les polémiques concernant la réintroduction de certains animaux en milieu naturel (loup, ours, et maintenant des aigles qui sont des prédateurs...) pour nous focaliser sur ce que nous, enfants de Dieu, nous pouvons en tirer pour l’appliquer à nos vies.


Dieu connaît chacune de ses brebis par son propre nom, comme ce fauconnier qui donne des noms à ses aigles, et sait « en 5 mn ce qu’un aigle ressent ». Dieu connaît ceux qui lui appartiennent. Il connaît le caractère de chacun, chacune et Il sait mieux que personne s’adapter à nous, adopter la bonne formation, de la manière la plus personnalisée, la plus adéquate qui soit, et sans qu’on se décourage. Car Dieu ne décourage personne. C’est nous qui parfois « nous lassons l’âme découragée » (Hébreux 12. 3). Alors que nous avons besoin de tant de persévérance, tant de ténacité pour atteindre les hauteurs que Dieu veut nous faire atteindre. Ne lâchons rien de notre foi.


2. L’indispensable création d’un lien fort avec son coach


Jésus est le meilleur des enseignants, le meilleur des entraîneurs, et c’est Lui qui est « le chef et le consommateur de notre foi » (Hébreux 12. 2), c'est à dire Celui qui la suscite et la mène à la perfection, celui qui nous apprend à marcher par la foi, à croire Dieu, à recevoir sa Parole... Celui qui se révèle à nous.


Notre coach spirituel, le Seigneur Jésus-Christ, nous enseignera par son Esprit, l’Esprit de Vérité tout ce dont nous aurons besoin pour :


  1. Garder Sa parole pour que Sa vérité nous rende libres : Jean 14. 21 : « Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père, Je l’aimerai et Je me ferai connaître à lui » (Voir aussi Jean 8. 31)

  2. Cheminer avec Lui : Jean 15. 5 : « Sans Moi, vous ne pouvez rien faire » -de spirituellement efficace- faut-il comprendre ;

  3. Marcher dans la lumière comme Il est lui-même dans la lumière (1 Jean 1. 7) ;

  4. Ecouter Sa voix (ce qui suppose de bien l’identifier et cela n’est pas toujours aisé mais on est sensé la reconnaître) (Jean 10. 27)

  5. Se laisser instruire, recevoir Ses instructions, pour le renouvellement de notre intelligence (cf. Proverbes 2. 1-5 ; Matthieu 11. 29)

  6. Etablir -ou rétablir- la confiance. Certaines expériences sont douloureuses et peuvent laisser du doute s’infiltrer en nous au sujet... de la bonté de Dieu, de Son amour à notre égard. Nous devons apprendre à gérer ces situations difficiles, avec le bouclier de la foi qui éteint les traits enflammés du Malin. Et ainsi tout surmonter : le doute, la crainte, la culpabilité, le découragement... Romains 8. 15 : « Vous n’avez pas reçu un esprit de servitude pour être encore dans la crainte… mais un esprit d’adoption par lequel nous crions : Abba ! Père ! »


3. Quelques leçons inspirantes que nous apportent les aigles libres, ou devenus libres :


C’est à la liberté que Christ nous a appelés, « c’est pour la liberté que Christ nous a affranchis » (Galates 5. 1) ! Ne nous laissons pas mettre de nouveau sous le joug de la captivité. D’abord, il nous faut quitter ce joug et cela prend du temps.


Et ensuite, savoir se maintenir libres, libres du péché, du mal, de la tentation. Comment ?


Inspirons-nous de ce roi des oiseaux :


  1. Les aigles libres volent seuls et bien haut dans le ciel : Ils volent avec leurs congénères, d’autres aigles, mais ne se mélangent pas aux autres oiseaux. Ils savent donc avec qui voler ou ne pas voler. Est-ce que nous savons qui nous pouvons fréquenter ? Qui nous devons éviter autant que possible ? Remarque : le fauconnier a remarqué que lorsque des aigles côtoient d’autres aigles, ils apprennent « à se battre pour leur nourriture, pour leur territoire », donc à s’affirmer mais aussi à « se rapprocher naturellement » et à porter du fruit.

  2. Les aigles ont une grande acuité visuelle : (8 fois plus que l’homme) Ils peuvent voir à 360° sur des km à la ronde. Ils peuvent ainsi surveiller ce qui se passe sur leur territoire. Nous devons garder notre jardin. Ils possèdent en outre une grande capacité de concentration sur leur vision. Quand ils aperçoivent une proie, ils ne la perdent pas de vue jusqu’à sa capture, même s’il y a des râtées, ils sont capables d’attendre des heures durant jusqu’au moment où la proie oublie qu’elle est pourchassée... L’aptitude à rester concentré sur ton objectif est ce qui te permettra d’accomplir ton rêve, comme notre fauconnier, n’en déplaisent aux scientifiques qui doutaient... Cf. « mon peuple périt faute de vision ». Quand on a une vision, ou un rêve, on sait où l’on va et ce que l’on doit faire pour y parvenir. Quand on n’a pas de vision, on ne peut pas fonctionner de manière très efficace et les efforts déployés peuvent vite se révéler infructueux si l’on avance de manière désordonnée, dispersée et sans savoir vers où l’on tend. Chacun devrait avoir une vision claire de ce que Dieu veut pour lui, de ce que Dieu a préparé d’avance pour lui. Dieu, lorsqu’Il commence une chose, IL la termine toujours car Il voit l’objectif à atteindre. Philippiens 1. 6 : « Celui qui a commencé cette bonne oeuvre en nous la rendra parfaite » car IL la voit accomplie à la Croix, à la Croix tout a été accompli, « Tout est accompli » (Jean 19. 30). Demandons à notre Père de nous permettre de voir comme IL voit la situation, comme IL voit notre avenir, « plein d’espérance » car IL connaît les projets qu’IL a formés sur nous, « des projets de paix et non de malheur, pour nous donner un avenir et de l’espérance » (Jérémie 29. 11). Si nous parvenons à voir comme IL voit... alors nous prendrons de la hauteur sur nos circonstances, sur nos difficultés du moment présent. Car IL nous montrera ce qui est déjà accompli.

  3. L’aigle, à la différence du vautour, préfère manger de la chair fraîche : Il lui faut du frais, pas du rassis ou des vieilles carcasses qu’il acceptera quand il ne trouvera rien d’autre. Nous aussi avons besoin de notre pain frais quotidien -pas celui d’hier, pas celui de demain- Celui d’aujourd’hui comme la manne qui devait être ramassée chaque jour pour être mangée fraîche car elle ne se conservait guère pour le lendemain. Nous avons besoin d’huile fraîche également chaque jour, de carburant frais et non rance. Ayons des témoignages frais à donner, pas du vieillot qui commence à sentir la naphtaline parfois... L’huile ne peut être conservée longtemps sans perdre sa saveur. Nous ne pouvons pas stocker des réserves du Saint-Esprit. Nos lampes à huile ont un petit réservoir... valable un jour. Par exemple, l’huile du parfumeur doit être gardée avec beaucoup de soin « le parfum sera gardé salé, pur, et saint » (Exode 30. 35) afin que les mouches ne l’infectent pas. De même notre parfum doit rester pur, un parfum de louange, un parfum de vie qui respire la fraîcheur de l’Esprit. Jésus-Christ est venu nous remplir de vin nouveau, pas de vin vieux... et nos outres doivent être neuves et non vétustes ou anciennes afin que « le vin et les outres se conservent » (Voir Matthieu 9. 17) DIEU CHERCHE DES OUTRES NEUVES POUR Y RÉPANDRE LE VIN NOUVEAU DE SON ESPRIT. Soyons toujours en renouvellement constant, « rajeunissons comme l’aigle » qui voit son plumage se refaire et son bec et ses ongles se renforcer. C’est l’Eternel qui te fera « rajeunir comme l’aigle » (Psaumes 103. 5), c’est l’Eternel qui renouvellera nos forces, notre énergie spirituelle, notre espérance, notre foi, notre vision aussi peut être rétablie... Conservons notre fraîcheur spirituelle, même quand il fait chaud, même quand nous passons par la fournaise ardente. Comment ? En restant vrais, simples comme des colombes, pleins de foi en Son amour car nous savons que même à terre, Dieu nous relève toujours, même affaiblis, même sans force, Sa puissance agit en nous comme le disait l’apôtre Paul « quand je suis faible, c’est alors que je suis fort, car Sa puissance s’accomplit dans ma faiblesse » (2 Corinthiens 12. 10)…. Cela ne veut pas dire que nous devons rechercher la faiblesse, ou nous complaire dans la faiblesse.

  4. L’aigle n’est pas effrayé par la tempête : A l'exemple de Jésus-Christ qui dormait tranquillement dans la barque tandis que ses disciples tout paniqués croyaient leur heure arrivée (prochain message en août). Les autres oiseaux se cachent... pour s’abriter de la tempête. Ils la fuient parce qu’ils la redoutent. Notre aigle l’aime car il sait en tirer partie, il sait s’en servir comme d’un trampoline pour aller plus haut. Un aigle -libre- qui maîtrise parfaitement les courants thermiques sait pertinemment que le vent de la tempête peut le propulser sans effort et avec force. Il se repose donc tranquillement sur les ailes du vent quand la tempête fait rage. Comme Jésus dans la barque dormait à l’abri des ailes d’El Shaddaï (Psaumes 91. 1-4) « Celui qui repose sous l’abri du Très-Haut demeure à l’ombre du Tout-Puissant. Je dis à l’Eternel : mon refuge, ma forteresse, mon Dieu en qui je me confie ! Car c’est Lui qui te délivre du filet de l’oiseleur, de la peste et de ses ravages. IL TE COUVRIRA DE SES PLUMES, ET TU TROUVERAS UN REFUGE SOUS SES AILES ». Cela ne nous parle-t-il pas d’apprendre à manoeuvrer en milieu hostile avec la Grâce que Dieu donne, Sa sagesse, Sa paix ineffable et surtout le gouvernail de la foi qui sait toujours où elle va, même si elle ne saisit pas toutes choses, elle SAIT que Dieu est là et peut même vous amener dans l’oeil du cyclone, qui est l’endroit le plus calme qui soit, bien à l’abri des turbulences et des perturbations qu’il provoque. L’aigle ne se cache pas par temps météorologique hostile, il sort, il y va, il se laisse élever, il maîtrise la situation -avec une paix absolue- Nous, nous ne maîtrisons pas grand chose quelques fois, mais... Celui qui nous tient dans Sa grande et puissante Main... Celui qui dit que « nul ne nous ravira de la Main de notre Père »... Celui qui a fait des cieux son vêtement et de la terre son marche-pied... Celui qui se lève et fait fuir tous ses ennemis... Celui qui agit sans que rien ni personne puissent s’opposer à Lui... Celui qui prend soin de l’univers... >>> ne maîtrise-t-il pas toutes choses ? Ta situation en ce moment même ! Cette tempête que tu traverses, même si tu sens ta tête passer sous l’eau, ne te placera-t-il pas sur Son rocher que tu ne peux atteindre par toi-même ? Prends exemple sur David, dont l’âme a connu tant d’angoisses, a pu écrire «l’Eternel est mon appui, devant tous mes ennemis. Dieu se lève avec éclat et Il marche devant moi». Penses à ce chant qui dit : « jour de joie, jour de victoire, Il étend Sa main d’en-haut, me retire des grandes eaux, Il me saisit et me délivre ». Voici des paroles pour toi aujourd'hui... La tempête qui fait rage autour de toi et qui t’effraie, tu vas la passer en toute sécurité, car Je veille sur toi, l’Ancien des Jours ne sommeille ni ne dort, Il règne sur son peuple ! Tu vas la passer et même plus, elle va te propulser PARCE QUE je dis aux vents de t’élever : plus haut dans la confiance, plus loin dans l’espérance, plus fort dans le courage et la persévérance, plus près de Moi, dit le Seigneur, tout contre Moi. Car c’est Moi qui te porterai sur mes ailes d’aigle, c’est Moi qui t’amènerai là où Je veux t’amener, lâche donc tes craintes, laisse-toi emporter sur les ailes de la foi. Car ne suis-Je pas Celui qui parle aux vents et ils obéissent ? Ne puis-je pas calmer la tempête de tes craintes pour t’amener dans ma paix surnaturelle ? C’est Moi qui donne la paix, la paix à ceux qui se confient en Moi ! Ancre-toi en Moi, ancre-toi dans ma Parole, Crois ton Dieu !.

  5. L’aigle prend soin de sa progéniture : (Deutéronome 32. 11) Il transmet à ses petits aiglons tout ce qu’il sait et en particulier comment voler libres. Mais pour cela il va attendre un moment donné et déranger le confort du nid douillet et ne plus les nourrir pour les pousser à quitter le nid et voler. Dieu nous bouscule parfois, permet qu’une tempête nous ballote, car Il veut nous voir prendre notre envol comme un aigle. Et nous, nous nous agrippons au nid douillet, nous nous y enfonçons davantage et mettons la tête sous l’édredon des douces plumes mais l’aigle enlève ce qui est doux (plumes, herbes douces...) pour ne laisser l’aiglon qu’au milieu de brindilles dures et rigides. Pour sortir de l’inconfort, il faut quitter son nid, Pour progresser, il faut quitter son nid, Pour faire ses propres apprentissages, et devenir adulte, il faut quitter son nid, Pour voler de ses propres ailes, il faut quitter son nid. Il faut quitter son nid !

  6. « Rajeunir comme l’aigle » ? Je me suis longtemps demandé ce que cela pouvait bien signifier, vous savez comme Nicodème qui ne comprenait pas qu’il faille naître de nouveau pour entrer dans le Royaume de Dieu. Un psaume nous dit que « même dans la vieillesse les enfants de Dieu continuent de porter du fruit, ils restent plein de sève et verdoyants » (Psaumes 92. 14). N’est-ce pas une belle description de la jeunesse pour un arbre ? Un arbre de vie ? Les plumes des aigles sont fragiles et se renouvellent régulièrement pour devenir plus fortes et plus belles. Ce sont les plumes qui lui permettent de voler, de se nourrir, de se percher sur les rochers... de vivre libres selon leur vocation. C’est aussi la nôtre en Christ.

Conclusion


Si j’ai besoin de « rajeunir comme l’aigle »,

Si j’ai besoin d’une outre neuve pour continuer de recevoir du vin nouveau,

Si je crois cette parole d’Esaïe 43:18-19 : « Ne pensez plus aux événements passés, et ne considérez plus ce qui est ancien, voici, je vais faire une chose nouvelle, sur le point d’arriver : ne la connaîtrez-vous pas ? Je mettrai un chemin dans le désert, et des fleuves dans la solitude, les bêtes des champs me glorifieront, les chacals et les autruches, parce que j’aurai mis des eaux dans le désert, des fleuves dans la solitude, pour abreuver mon peuple, mon élu. Le peuple que je me suis formé publiera mes louanges. » Alors oui, les choses anciennes sont passées, toutes choses sont devenues nouvelles.


Je crois que le Seigneur est un Dieu de renouvellement de nos vies, de nos motivations, de nos désirs, de nos forces, de notre zèle pour Lui plaire...

Les humains nous nous lassons vite, les adolescents se fatiguent et se lassent -les adultes aussi- mais l’Eternel renouvelle leur force.


Prière : Seigneur si mon outre a vieilli, si les habitudes que j’ai pu prendre -qui étaient bonnes à un moment donné- ne sont plus adaptées pour aujourd’hui, alors Seigneur rajeunis mon outre, fais de moi une outre neuve afin que de nouveau ton Saint-Esprit coule en moi.

Et comme tu fis pour les Noces de Cana où d’habitude l’on gardait le vin ordinaire pour la fin, quand les gens ont déjà pas mal bu, Toi c’est le meilleur vin que tu as fait servir à la fin, car tu as transformé les cruches d’eau en vin de grande qualité.

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